
OLIVIER MESSIAEN (1908 – 1992)
Ce n’est pas un compositeur mais un juxtaposeur. Ce n’est pas un musicien mystique mais théologique. Il n’est pas tonal mais modal. Il appliquera le système dodécaphonique à la hauteur mais aussi à l’intensité, à la durée, à la couleur (ex : ppp fff = 12 nuances)
C’est un résumé des improvisations qu’il a fait à l’église de la Trinité. Œuvre pour orgue écrite en 1950. Correspondant environs à la durée d’une messe basse (entrée, offertoire, consécration, communion, sortie). La messe commente les divers aspects de la fête de la pentecôte.
Rythmes grecs traités de façon irrationnelles. Il emploi un mode défectif de quatre sons. Lab sol mi sib. Emploi de valeurs ajoutées : rubato noté, la mesure à quatre temps s’en voit déstabilisée. Il y a des grappes sonores compréhensibles et analysables uniquement par l’oreille très initiée.
« les choses visibles et invisibles »
Utilisation de rythmes indous. Passage traduisant la vocalité de Messiaen, issue des neumes grégoriens distendus par le compositeur.
Présence d’un thème harmonique
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